L’OBSERVATOIRE

Les intentions de vote à l’épreuve de l’actualité.

1 SEPT. — 6 NOV. 2026
Le PenMélenchonPhilippeGlucksmannLisnardRetailleau
Intentions de vote au premier tour et évolution des sondagesLes courbes de chaque candidat sont établies à partir des sondages publiés. Les points représentent les résultats de chaque sondage et les repères verticaux, les événements majeurs datés. Les valeurs sont aussi disponibles dans le tableau sous le graphique.1 SEPT.16 SEPT.1 OCT.16 OCT.31 OCT.6 NOV.SOUTIENCANDIDATURECANDIDATURESOUTIENDÉBATCAMPAGNESOUTIEN

Les événements qui font bouger les lignes.

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Comment ça marche ?

Du réel aux hypothèses : suivez une information, les personnes qu’elle concerne et ce qu’elle pourrait changer dans leurs choix.

Une France de profils, pas un électeur moyen.

La population synthétique réunit des parcours, des lieux de vie et des situations différentes. Les enquêtes électorales passées apportent les intentions de vote observées.

Illustration dessinée de personnes de différents âges et horizons dans une rue française, devant un bureau de vote.
Une population plurielle sert de terrain d’étude.

Un modèle relie profils et intentions de vote.

On entraîne le modèle avec les enquêtes passées. Il apprend les liens entre les caractéristiques des personnes — âge, activité, lieu de vie — et leurs intentions de vote. Il prédit ensuite une probabilité par candidat pour chaque profil synthétique.

Illustration dessinée de deux personnes examinant des feuilles d’enquête à une table de travail.
Des caractéristiques au vote probable, jamais certain.

Un algorithme adapte le modèle à chaque commune.

Un algorithme recale ces probabilités à partir des résultats électoraux observés localement. Il adapte les prévisions du modèle pour retrouver le vote de chaque commune et donner aux estimations un ancrage territorial.

Vue dessinée d’une commune française entre centre-ville, quartiers résidentiels et campagne.
Les résultats locaux recalibrent les estimations.

Une même nouvelle ne touche pas tout le monde pareil.

Face à un événement, le système suggère les groupes qui pourraient être concernés. Une hausse de TVA, par exemple, résonne différemment selon le budget et le quotidien de chacun.

Illustration dessinée de lecteurs dans un café, avec un journal sur la hausse des prix et un ticket de caisse.
L’événement rencontre des vies différentes.

Des réactions individuelles à un effet possible.

Le modèle fait évoluer les probabilités des profils concernés, puis les rassemble pour estimer ce que cela pourrait changer pour les candidats. Ce résultat est un scénario, distinct d’un sondage.

Illustration dessinée de citoyens face à six pupitres de candidats, tenant des bulletins sans inscription.
Un déplacement estimé, jamais un résultat mesuré.
DU FAIT AU SCÉNARIO
Illustration dessinée de personnes de différents âges et horizons dans une rue française, devant un bureau de vote.
Une population plurielle sert de terrain d’étude.

À garder en tête Les exemples présentés ici sont fictifs. Le scénario illustre une méthode : il ne mesure pas l’effet causal d’un événement et ne remplace pas un sondage.